Positionnez-Vous, afin de déterminer l'heure !

Powered By Blogger

dimanche 16 octobre 2011

Nouveau programme de français 3ème AP

Nouveau Document d'accompagnement de français pour les classes de 3ème et 4ème AP

Nouveau programme de français 4ème AP

Nouveau programme de français 5ème AP

Nouveau Document d'accompagnement de français pour les classes de 5ème AP

mercredi 12 octobre 2011

Rhétorique



   La puissance de la rhétorique
 (l'art de bien parler,
 d'organiser son discours)  :

   « Un vieux roi rêve que toutes
 ses dents sont tombées. Au
 réveil, il est très préoccupé par
 ce funeste songe, de sorte qu'il
 fait venir céans son devin.

   - Je t'en prie, interprète ce
 rêve pour moi.
   Le devin réfléchit et répond :

   - Votre Altesse, le rêve
 signifie que tous les membres de
 votre famille vont mourir et que
 vous allez rester seul.

   Cet énoncé provoque la colère
 du roi qui congédie aussitôt son
 devin et en appelle sur le champ
 un second à qui il raconte son
 rêve.

   Toi, maintenant, dis moi ce que
 ce présage signifie !

   Alors le second devin répond :

   - Réjouis-toi, ô roi ! Toi et
 tous tes proches vous allez vivre
 de nombreuses années encore. Mais
 c'est toi qui aura la plus longue
 existence parmi tous les tiens.
 Vive le Roi !

   - Cette nouvelle interprétation
 rend le souverain si heureux
 qu'il fait apporter un sac d'or
 pour récompenser l'interprète.

   Et cependant, les deux devins
ont fait exactement
la même prédiction...


   C'est vrai, le contenu des deux
 prédictions est le même : le roi
 et ses proches vont vivre, puis
 mourir. Le roi va rester seul.
 Mais quelle différence dans la
 manière d'énoncer ces deux
 augures !

   Peu importe le message que vous
 transmettez : si vous ne
 choisissez pas les bons mots, si
 vous en faites apparaître les
 aspects négatifs, il y a fort à
 parier que votre message sera
mal reçu.

   Ce que l'on dit importe, mais
 la manière dont on le dit est,
 elle aussi, décisive dans nos
 rapports avec les autres...

Steve Jobs était-il un genie ou Juste un copieur?




On a beaucoup écrit sur Steve Jobs
 depuis son décès.


   Il est vrai que le téléphone portable,
 le lecteur de MP3 et la tablette
 existaient avant Steve Jobs.

   Mais ceux qui le critiquent et le
 traitent de copieur n'ont rien compris à
 la créativité.

   La créativité n'est pas faire surgir
 de nulle part un concept nouveau, mais de
 COMBINER des éléments anciens pour créer du
 nouveau.

   Mon père était inventeur. À la
 maison, lui seul avait le droit d'être
 créatif. Ma mère et moi le regardions
 donc comme un pur génie qui avait des
 idées venues de son inspiration.

   Le résultat ? La créativité me
 semblait être un don réservé à certains,
 auquel je n'avais pas droit.

   Puis, adolescent, je suis tombé sur
 des livres qui dévoilaient la source
 créative des idées de mon père. Et j'ai
 brusquement compris les association
 d'idées, le processus créatif,
 l'incroyable capacité que nous avons
 tous de penser hors des sentiers battus
 en associant des idées venues d'univers
 différents.

   Steve Jobs savait cela. Quand on lui a
 présenté le prototype de l'Ipad, il a
 demandé "Mais ne pourrait-on pas en
 faire une version réduite, qui tiendrait
 dans la poche et serait aussi un
 téléphone ?"

   L'Iphone venait de naître, qui reculé
 la sortie de l'Ipad de quelques années
 mais a eu le succès que l'on sait.

   Steve Jobs était un vrai génie
 créatif. Il combinait les idées de
 manière originale, s'affranchissait des
 idées reçues, traçait son propre chemin.

   Son exemple nous montre la voie. Il a
 exploré son monde intérieur en allant en
 Inde, puis en devenant pratiquant zen.
 De là son amour de la simplicité et de
 l'essentiel.

   Sa connaissance des états supérieurs
 de la conscience, de la méditation, lui
 ont ouvert les portes d'une connaissance
 intuitive qui a changé le monde.

   Steve Jobs n'était pas un saint, loin
 de là. Il se garait toujours sur les
 parkings réservés aux handicapés, a nié
 être le père de sa première fille, s'est
 souvent comporté comme un tyran... mais
 c'était un homme exceptionnel qui nous a
 montré combien savoir vendre est
 important, combien la simplicité peut
 être source de profit, à quel point
 harmoniser ses deux hémisphères
 cérébraux peut être important.

   C'était un artiste, un passionné de
 musique et de photo, un esthète qui a
 créé du beau et a introduit la
 typographie dans le monde de
 l'informatique, mais aussi un cartésien
 qui a pensé juste, bâti des stratégies
 payantes, réussi matériellement au-delà
 de tout ce qui semblait possible.

   Il  n'a pas reconnu sa fille à sa
 naissance - mais a donné son nom à son
 premier ordinateur, le Lisa.

   Il se parquait sur les parkings
 réservés aux handicapés, mais nous a
 permis, nous handicapés de
 l'informatique, d'accéder aux logiciels
 bien plus simplement et facilement, nous
 donnant ainsi le sentiment de la
 maîtrise.

   Il était un tyran, mais a donné du
 travail à 40.000 personnes et a changé
 la vie de millions.

   Contre vents et marées, il a tracé SA
 voie, et nous conseille de trouver et de
 suivre la nôtre.

   Vivons nos passions et ne laissons pas
 les autres enterrer nos rêves.



 

Voir aussi : Le précieux message de Steve Jobs

Le précieux message de Steve Jobs

   « Voici le message que Steve Jobs a laissé
 pour nous sur la vie, la mort et les
 raisons de son succès. »
 

« C'est un honneur de me trouver parmi
 vous aujourd'hui et d'assister à une
 remise de diplômes dans une des
 universités les plus prestigieuses du
 monde.

 

 Je n'ai jamais terminé mes études
 supérieures. A dire vrai, je n'ai même
 jamais été témoin d'une remise de
 diplômes dans une université.

   Je veux vous faire partager
 aujourd'hui trois expériences qui ont
 marqué ma carrière. C'est tout. Rien
 d'extraordinaire. Juste 3 expériences.

   « Pourquoi j'ai eu raison de laisser
 tomber l'université »

   La première concerne les incidences
 imprévues. J'ai abandonné mes études au
 Reed College au bout de six mois, mais
 j'y suis resté auditeur libre pendant
 dix-huit mois avant de laisser tomber
 définitivement.

   Pourquoi n'ai-je pas poursuivi ?

   Tout a commencé avant ma naissance. Ma
 mère biologique était une jeune
 étudiante célibataire, et elle avait
 choisi de me confier à des parents
 adoptifs.

   Elle tenait à me voir entrer dans une
 famille de diplômés universitaires, et
 tout avait été prévu pour que je sois
 adopté dès ma naissance par un avocat et
 son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon
 apparition, ils décidèrent au dernier
 moment qu'ils préféraient avoir une
 fille. Mes parents, qui étaient sur une
 liste d'attente, reçurent un coup de
 téléphone au milieu de la nuit :

   « Nous avons un petit garçon qui
 n'était pas prévu. Le voulez-vous ? »

   Ils répondirent : « Bien sûr. »

   Ma mère biologique découvrit alors que
 ma mère adoptive n'avait jamais eu le
 moindre diplôme universitaire, et que
 mon père n'avait jamais terminé ses
 études secondaires. Elle refusa de
 signer les documents définitifs
 d'adoption et ne s'y résolut que
 quelques mois plus tard, quand mes
 parents lui promirent que j'irais à
 l'université.

   17 ans plus tard, j'entrais donc à
 l'université.

   Mais j'avais naïvement choisi un
 établissement presque aussi cher que
 Stanford, et toutes les économies de mes
 parents servirent à payer mes frais de
 scolarité.

   Au bout de 6 mois, je n'en voyais
 toujours pas la justification. Je
 n'avais aucune idée de ce que je voulais
 faire dans la vie et je n'imaginais pas
 comment l'université pouvait m'aider à
 trouver ma voie. J'étais là en train de
 dépenser tout cet argent que mes parents
 avaient épargné leur vie durant.

   Je décidai donc de laisser tomber.

   Une décision plutôt risquée, mais
 rétrospectivement c'est un des meilleurs
 choix que j'aie jamais faits. Dès le
 moment où je renonçais, j'abandonnais
 les matières obligatoires qui
 m'ennuyaient pour suivre les cours qui
 m'intéressaient.

   Tout n'était pas rose. Je n'avais pas
 de chambre dans un foyer, je dormais à
 même le sol chez des amis.

   Je ramassais des bouteilles de
 Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5
 cents et acheter de quoi manger, et tous
 les dimanches soir je faisais 10
 kilomètres à pied pour traverser la
 ville et m'offrir un bon repas au temple
 de Hare Krishna. Un régal.

   Et ce que je découvris alors, guidé
 par ma curiosité et mon intuition, se
 révéla inestimable à l'avenir.
 Laissez-moi vous donner un exemple :

   le Reed College dispensait
 probablement alors le meilleur
 enseignement de typographie de tout le
 pays. Dans le campus, chaque affiche,
 chaque étiquette sur chaque tiroir était
 parfaitement calligraphiée.
   Parce que je n'avais pas à suivre de
 cours obligatoire, je décidai de
 m'inscrire en classe de calligraphie.

   C'est ainsi que j'appris tout ce qui
 concernait l'empattement des caractères,
 les espaces entre les différents groupes
 de lettres, les détails qui font la
 beauté d'une typographie. C'était un art
 ancré dans le passé, une subtile
 esthétique qui échappait à la science.
 J'étais fasciné.

   Rien de tout cela n'était censé avoir
 le moindre effet pratique dans ma vie.
 Pourtant, 10 ans plus tard, alors que
 nous concevions le premier Macintosh,
 cet acquis me revint. Et nous
 l'incorporâmes dans le Mac.

   Ce fut le premier ordinateur doté
 d'une typographie élégante. Si je
 n'avais pas suivi ces cours à
 l'université, le Mac ne posséderait pas
 une telle variété de polices de
 caractères ni ces espacements
 proportionnels.

   Et comme Windows s'est borné à copier
 le Mac, il est probable qu'aucun
 ordinateur personnel n'en disposerait.
 Si je n'avais pas laissé tomber mes
 études à l'université, je n'aurais
 jamais appris la calligraphie, et les
 ordinateurs personnels n'auraient
 peut-être pas cette richesse de
 caractères. Naturellement, il était
 impossible de prévoir ces répercussions
 quand j'étais à l'université. Mais elles
 me sont apparues évidentes dix ans plus
 tard.

   On ne peut prévoir l'incidence
 qu'auront certains événements dans le
 futur ; c'est après coup seulement
 qu'apparaissent les liens. Vous pouvez
 seulement espérer qu'ils joueront un
 rôle dans votre avenir. L'essentiel est
 de croire en quelque chose - votre
 destin, votre vie, votre karma, peu
 importe. Cette attitude a toujours
 marché pour moi, et elle a régi ma vie.

   « Pourquoi mon départ forcé d'Apple
 fut salutaire »

   Ma deuxième histoire concerne la
 passion et l'échec. J'ai eu la chance
 d'aimer très tôt ce que je faisais.

   J'avais 20 ans lorsque Woz [Steve
 Wozniak, le co-fondateur d'Apple
 N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans
 le garage de mes parents. Nous avons
 ensuite travaillé dur et, 10 ans plus
 tard, Apple était une société de plus de
 4 000 employés dont le chiffre
 d'affaires atteignait 2 milliards de
 dollars. Nous venions de lancer un an
 plus tôt notre plus belle création, le
 Macintosh, et je venais d'avoir 30 ans.

   C'est alors que je fus viré.

   Comment peut-on vous virer d'une
 société que vous avez créée ? C'est bien
 simple, Apple ayant pris de
 l'importance, nous avons engagé
 quelqu'un qui me semblait avoir les
 compétences nécessaires pour diriger
 l'entreprise à mes côtés et, pendant la
 première année, tout se passa bien.

   Puis nos visions ont divergé, et nous
 nous sommes brouillés. Le conseil
 d'administration s'est rangé de son
 côté. C'est ainsi qu'à 30 ans je me suis
 retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et
 fracas. La raison d'être de ma vie
 n'existait plus. J'étais en miettes.

   Je restais plusieurs mois sans savoir
 quoi faire. J'avais l'impression d'avoir
 trahi la génération qui m'avait précédé
 - d'avoir laissé tomber le témoin au
 moment où on me le passait. C'était un
 échec public, et je songeais même à fuir
 la Silicon Valley.

   Puis j'ai peu à peu compris une chose
 - j'aimais toujours ce que je faisais.
 Ce qui m'était arrivé chez Apple n'y
 changeait rien. J'avais été éconduit,
 mais j'étais toujours amoureux. J'ai
 alors décidé de repartir de zéro.

   Je ne m'en suis pas rendu compte tout
 de suite, mais mon départ forcé d'Apple
 fut salutaire. Le poids du succès fit
 place à la légèreté du débutant, à une
 vision moins assurée des choses. Une
 liberté grâce à laquelle je connus l'une
 des périodes les plus créatives de ma
 vie.

   Pendant les 5 années qui suivirent,
 j'ai créé une société appelée NeXT et
 une autre appelée Pixar, et je suis
 tombé amoureux d'une femme
 exceptionnelle qui est devenue mon
 épouse.

   Pixar, qui allait bientôt produire le
 premier film d'animation en trois
 dimensions, Toy Story , est aujourd'hui
 la première entreprise mondiale
 utilisant cette technique. Par un
 remarquable concours de circonstances,
 Apple a acheté NeXT, je suis retourné
 chez Apple, et la technologie que nous
 avions développée chez NeXT est
 aujourd'hui la clé de la renaissance
 d'Apple.

   Et Laurene et moi avons fondé une
 famille merveilleuse.

   Tout cela ne serait pas arrivé si je
 n'avais pas été viré d'Apple.

   La potion fut horriblement amère, mais
 je suppose que le patient en avait
 besoin.

   Parfois, la vie vous flanque un bon
 coup sur la tête. Ne vous laissez pas
 abattre. Je suis convaincu que c'est mon
 amour pour ce que je faisais qui m'a
 permis de continuer.

   Il faut savoir découvrir ce que l'on
 aime et qui l'on aime. Le travail occupe
 une grande partie de l'existence, et la
 seule manière d'être pleinement
 satisfait est d'apprécier ce que l'on
 fait.

   Sinon, continuez à chercher. Ne
 baissez pas les bras. C'est comme en
 amour, vous saurez quand vous aurez
 trouvé. Et toute relation réussie
 s'améliore avec le temps. Alors,
 continuez à chercher jusqu'à ce que vous
 trouviez.

   « Pourquoi la mort est la meilleure
 chose de la vie »

   Ma troisième histoire concerne la
 mort. A l'âge de 17 ans, j'ai lu une
 citation qui disait à peu près ceci :

   « Si vous vivez chaque jour comme s'il
 était le dernier, vous finirez un jour
 par avoir raison. »

   Elle m'est restée en mémoire et,
 depuis, pendant les 33 années écoulées,
 je me suis regardé dans la glace le
 matin en me disant :

   « Si aujourd'hui était le dernier jour
 de ma vie, est-ce que j'aimerais faire
 ce que je vais faire tout à l'heure ? »

   Et si la réponse est non pendant
 plusieurs jours à la file, je sais que
 j'ai besoin de changement.

   Avoir en tête que je peux mourir
 bientôt est ce que j'ai découvert de
 plus efficace pour m'aider à prendre des
 décisions importantes. Parce que presque
 tout - tout ce que l'on attend de
 l'extérieur, nos vanités et nos fiertés,
 nos peurs de l'échec - s'efface devant
 la mort, ne laissant que l'essentiel.

   Se souvenir que la mort viendra un
 jour est la meilleure façon d'éviter le
 piège qui consiste à croire que l'on a
 quelque chose à perdre. On est déjà nu.
 Il n'y a aucune raison de ne pas suivre
 son coeur.

   Il y a un an environ, on découvrait
 que j'avais un cancer. A 7 heures du
 matin, le scanner montrait que j'étais
 atteint d'une tumeur au pancréas. Je ne
 savais même pas ce qu'était le pancréas.

   Les médecins m'annoncèrent que c'était
 un cancer probablement incurable, et que
 j'en avais au maximum pour six mois. Mon
 docteur me conseilla de rentrer chez moi
 et de mettre mes affaires en ordre, ce
 qui signifie :

   « Préparez-vous à mourir. »

   Ce qui signifie dire à ses enfants en
 quelques mois tout ce que vous pensiez
 leur dire pendant les 10 prochaines
 années. Ce qui signifie essayer de
 faciliter les choses pour votre famille.
 En bref, faire vos adieux.

   J'ai vécu avec ce diagnostic pendant
 toute la journée. Plus tard dans la
 soirée, on m'a fait une biopsie,
 introduit un endoscope dans le pancréas
 en passant par l'estomac et l'intestin.
 J'étais inconscient, mais ma femme, qui
 était présente, m'a raconté qu'en
 examinant le prélèvement au microscope,
 les médecins se sont mis à pleurer, car
 j'avais une forme très rare de cancer du
 pancréas, guérissable par la chirurgie.
 On m'a opéré et je vais bien.

   Ce fut mon seul contact avec la mort,
 et j'espère qu'il le restera pendant
 encore quelques dizaines d'années.

   Après cette expérience, je peux vous
 le dire avec plus de certitude que
 lorsque la mort n'était pour moi qu'un
 concept purement intellectuel : personne
 ne désire mourir.

   Même ceux qui veulent aller au ciel
 n'ont pas envie de mourir pour y
 parvenir. Pourtant, la mort est un
 destin que nous partageons tous.
 Personne n'y a jamais échappé. Et c'est
 bien ainsi, car la mort est probablement
 ce que la vie a inventé de mieux.

   C'est le facteur de changement de la
 vie. Elle nous débarrasse de l'ancien
 pour faire place au neuf. En ce moment,
 vous représentez ce qui est neuf, mais
 un jour vous deviendrez progressivement
 l'ancien, et vous laisserez la place aux
 autres. Désolé d'être aussi dramatique,
 mais c'est la vérité.

   Votre temps est limité, ne le gâchez
 pas en menant une existence qui n'est
 pas la vôtre.

   Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui
 obligent à vivre en obéissant à la
 pensée d'autrui. Ne laissez pas le
 brouhaha extérieur étouffer votre voix
 intérieure.

   Ayez le courage de suivre votre coeur
 et votre intuition. L'un et l'autre
 savent ce que vous voulez réellement
 devenir. Le reste est secondaire.

   Dans ma jeunesse, il existait une
 extraordinaire publication The Whole
 Earth Catalog, l'une des bibles de ma
 génération.

   Elle avait été fondée par un certain
 Stewart Brand, non loin d'ici, à Menlo
 Park, et il l'avait marquée de sa veine
 poétique. C'était à la fin des années
 1960, avant les ordinateurs et l'édition
 électronique, et elle était réalisée
 entièrement avec des machines à écrire,
 des paires de ciseaux et des appareils
 Polaroid.

   C'était une sorte de Google en livre
 de poche, 35 ans avant la création de
 Google. Un ouvrage idéaliste, débordant
 de recettes formidables et d'idées
 épatantes.

   Stewart et son équipe ont publié
 plusieurs fascicules de The Whole Earth
 Catalog . Quand ils eurent épuisé la
 formule, ils sortirent un dernier
 numéro.

   C'était au milieu des années 1970, et
 j'avais votre âge.

   La quatrième de couverture montrait la
 photo d'une route de campagne prise au
 petit matin, le genre de route sur
 laquelle vous pourriez faire de
 l'auto-stop si vous avez l'esprit
 d'aventure.

   Dessous, on lisait :

   « Soyez insatiables. Soyez fous. »

   C'était leur message d'adieu. Soyez
 insatiables. Soyez fous.

   C'est le voeu que j'ai toujours formé
 pour moi. Et aujourd'hui, au moment où
 vous recevez votre diplôme qui marque le
 début d'une nouvelle vie, c'est ce que
 je vous souhaite.

   Soyez insatiables. Soyez fous.

   Merci à tous.»


 Steve Jobs 1955-2011

  Merci Steve!
"Steve était l'un des plus grands inventeurs américains, assez courageux pour penser différemment, assez audacieux pour croire qu'il pouvait changer le monde, et assez talentueux pour le faire", a déclaré le président Barack Obama dans un communiqué, se disant "attristé" par la nouvelle.


Voir aussi : Steve Jobs était-il un genie ou Juste un copieur?

mardi 11 octobre 2011

La lois des 80-20 ou la loi de Pareto

   La loi de Pareto, ou loi des 80/20, est une loi empirique inspirée des observations de Vilfredo Pareto.
   Cette loi suggère donc que 80% des effets sont le produit de 20% des causes.
   Bien qu'empirique, cette « loi » a été formalisée en mathématiques par la distribution de Pareto.
Autrement dis : 80% de vos résultats proviennent de 20% de vos efforts.
A vous de voir où se localisent vos fameux et précieux 20% pour vous focaliser dessus et éviter ainsi les pertes d’efforts.
Loi de Pareto 
Distribution de Pareto


La lois des 80-20 ou la loi de Pareto



Voir aussi : La pyramide de Masslow